Un mois, 31 jours depuis McFLY au Manchester Apollo.*Probablement l'un des plus beaux concerts de ma vie. Tout était parfait, la ville, la salle, les gens, Eux*. Pas une journée sans que je ne repense à tout cela, sans que je ne me sente en manque de tout cela. Finalement, ce concert m'aura laissé une grosse marque au coeur... I miss everything, I loved everything... May 8th 2009- June 8th 2009: Happy Birthday... ♥
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J'avais écrit ça plusieurs jours après être rentrée. Je pensais écrire la suite et puis ça ne s'est pas fait... A la fois pas le temps, pas le goût et pas le courage.. Je poste ça pour le moment, la suite viendra, peut-être.Je ne sais absolument pas par quel bout prendre la chose... Dois-je commencer à parler de la mise en date des lignes au début de l'année ou juste du concert en lui-même? Dois-je inclure les quelques jours qui ont entourés le concert ou simplement les minutes passées dans la salle? Je ne sais pas. J'ai trop de chose à dire, pas sûre d'avoir les mots pour les exprimer et pas encore de faire un -trop long- pavé. Pour aller vite sur le tout début de l'aventure, je me souviens qu'avec Alizée on avait hésité: UCAP ou Amsterdam? Et même si la date d'Amsterdam était tentante et plus envisageable, on a préféré partir sur l'UCAP. Parce qu'on les voulait "Up Close and Personal". Bon effectivement, Amsterdam a finalement fait parti de l'UCAP mais bref. Ensuite, nous avions le choix entre quatre dates: Londres, Southend, Manchester ou Leicester. Pour être honnête, mon choix était fait. Londres. Après avoir préparé toute l'organisation pour le concert de Londres et à à peine quelques jours de la mise en vente des places, j'avais toujours ce petit doute au fond de moi... "Londres, oui mais..." Alizée doutait encore plus que moi. "Sinon, y'a toujours Manchester". Et à deux jours de la mise en vente des places, on recommence toute l'organisation. C'est un pari difficile: on ne connait pas la ville, pas les auberges, rien rien rien. Mais après tout, c'est aussi ce qui nous pousse à y aller. La veille de la mise en vente, nous sommes prêtes: ça sera Manchester. Sauf que là encore je doute. Est-ce qu'on n'est pas encore allées trop vite? Est-ce que ça vaut vraiment le coup? Ca sera elle, moi, dans une ville inconnue. Est-ce que je vais refaire les mêmes erreurs qu'au concert précédant. L'angoisse me rongeait littéralement. Deuxième coup d'audace: on prend quand même. Finalement les jours, les mois se passent et tout va bien. Je ne sais pas si je vais regretter mais je tâche de ne pas y penser, pour ne pas partir défaitiste. Et puis la date approche, le décompte commence et vers les J-20, le stress monte. D'abord lentement puis il est omniprésent. Je ne sais pas comment ça se fait mais il disparait totalement à la veille de la semaine du départ. Sauf que le mercredi 6 mai arrive vite... très vite. Le mardi, je ne réalise rien du tout. "Tu pars demain à Manchester pour les* voir". Ahah, stop, c'est pas drôle, on arrête tout, je veux plus partir. Pas envie de les revoir, pas envie d'entendre DGAO en live, pas envie de potentiellement croiser Ny. C'est pas vraiment que j'ai "pas envie", c'est que je ne m'en sens pas capable. Sauf qu'à ce moment-là, apart serrer les fesses et foncer quand même, y'a rien d'autre à faire. Alors on inspire bien profondemment et on se dit simplement "C'est parti"...